La P.N.L. Qu’est-ce que ça veut bien vouloir dire?

Née en Californie dans les années 70

La Programmation Neuro-Linguistique trouve son origine dans les années 70 quand Richard Bandler, professeur de mathématiques et d’informatique en devenir, effectue une recherche sur un neuropsychiatre, le docteur Fritz Perls dont il apprécie la méhode. Toutefois, il se heurte à l’obstacle du langage et s’associe à John Grinder, linguiste reconnu.

L’union des disciplines des deux chercheurs aboutit à la création de la P.N.L. C’est en quelque sorte trouver une entrée (le langage) pour accéder au système neuronal ( notre cerveau) afin de faire évoluer son fonctionnement (programmation dans la situation vécue).

Est-ce que je contrôle mon cerveau avec la P.N.L.?

Il est vrai que cette appelation peut paraître complexe et qu’elle fait un peu « contrôle du cerveau »…ce à quoi Richard Bandler répond « Oui bien sûr. Si vous ne commencez pas par contrôler et utiliser votre propre cerveau, vous laisserez le hasard décider pour vous… En fait nous mettons au point des moyens d’apprendre aux gens à utiliser leur cerveau » (Richard Bandler Un cerveau pour changer Inter Editions 1990)

Comment ça marche?

Concrêtement, si l’on s’intéresse à des questions du quotidien telles que gérer une émotion forte, dépasser une phobie, résoudre un problème relationnel, changer quelque chose dans sa vie, réussir un examen, gérer son stress…la P.N.L. va offrir une solution qui sera basée sur :

  • Le comment ?

    On s’intéressera avant tout à ce que notre cerveau met en place ( croyance, émotion, stratégie…) pour nous faire vivre une situation limitant notre réussite.

  • Le point de vue

Souvent nos croyances sont la résultante d’une situation vécue quand nous étions plus jeune. Pourtant, nous avons acquis de l’expérience entretemps, probablement des ressources qui pourraient nous faire dépasser très vite notre croyance limitante . Ne vous est-il jamais arrivé de dire à l’un de vos amis dans une situation ou à propos d’un moment difficile qu’il venait de vivre. « Dans quelques années, quand tu y penseras tu en riras ! » ?

Ne vous est-il jamais arrivé de vous le dire pour vous ? Alors, pourquoi attendre quelques années ?

  • L’expérience des autres

    La grande richesse de la P.N.L. c’est la capacité qu’elle nous offre de modéliser c’est à dire de se référer, de décortiquer dans ses moindres détails la méthode mise en place par quelqu’un qui a réussi ce que l’on veut réussir. Gaëlle qui est une camarade de ma promo de Maître-Praticien P.N.L. réussit merveilleusement bien la tarte au crabe. Pendant la formation nous avons décortiqué sa stratégie de réussite (sa recette, les outils qu’elle employait, ses observations, l’ordre précis des différentes étapes. ) Je ne vais pas vous surprendre en vous disant que nous sommes désormais 5 à réussir merveilleusement bien la tarte au crabe !

    Plus sérieusement , si vous voulez apprendre à parler en public, avez-vous plus de chance de réussir en demandant à un excellent conférencier comment il a appris à développer tant d’aisance ou à une personne qui devient rouge comme une tomate à l’idée même de poser une question dans une réunion publique ?

  • La connaissance de l’autre

    Nous sommes toutes et tous uniques, même avec une éducation similaire, une formation à programme identique…nous pouvons avoir le même ressenti et éprouver des réactions diamétralement opposées. Pourtant, nous sommes amenés à communiquer alors n’est-il pas pratique de disposer d’un outil permettant de mieux connaître l’autre et de mieux communiquer avec lui ?

Cela nous arrive à tous de faire des erreurs…Heureusement!

Enfin, il y aurait encore beaucoup de choses à dire sur les applications de la P.N.L. alors je terminerai par un de ses nombreux présupposés, un véritable appel à l’action qui est simplement qu’

« Il n’y a pas d’erreur, mais du feed-back »

juste pour rappeler que chaque « échec » présupposé n’est qu’une source d’information sur ce que nous ne devons pas faire ou que nous devons changer pour réussir. Un précepte merveilleusement illusté par la citation de Nelson Mandela : « Je ne perds jamais, soit je gagne, soit j’apprends. »

Sachant qu’un bébé tombe 2000 fois avant de savoir marcher, avez-vous vu déjà un bébé renoncer à marcher après 1990, 1999 ou 1700 chutes ?

Merci de votre intérêt pour cet article et merci à Francis Petot , formateur captivant et créateur de l’institut Psynfinity, qui m’a formé à cette discipline. Pour plus d’information sur son école:https://psynfinity.com/

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